La Naïade — Statuette terre crue patinée or 15 cm | Jean-Joseph Chevalier sculpteur
La Naïade statuette en terre crue patinée or 15 cm — baigneuse assise au bord de l'eau, jambe et main dans l'eau, patine or brillante, socle granit vert, Jean-Joseph Chevalier sculpteur

Atelier Jean-Joseph Chevalier  ✦  Statuette Figurative  ·  Terre Crue Patinée Or

La Naïade

 

Statuette figurative originale en terre crue patinée or — baigneuse assise au bord de l'eau, jambe et main dans l'eau, hauteur 15 cm. Patine or brillante, socle granit vert. La nymphe des eaux douces dans toute sa grâce antique.

Statuette originale — Terre crue patinée or

L'Or et l'Eau

 

Dans la mythologie grecque, les naïades sont les nymphes des eaux douces — sources, rivières, lacs — gardiennes invisibles des cours d'eau et protectrices des voyageurs qui s'y abreuvent. Cette statuette en terre crue patinée or convoque cette figure antique dans un format intime : 15 centimètres qui concentrent toute la grâce du genre.

La patine or brillante, directement appliquée sur la terre crue argile, offre un éclat solaire qui contraste avec la fraîcheur du granit vert du socle. Ce dialogue entre l'or ardent et le vert minéral est une évocation directe du monde aquatique — le miroitement du soleil sur l'eau verte d'une rivière, la lumière qui danse sur les fonds rocheux. La jambe et la main plongeant dans l'eau disent le geste fondateur de la naïade : ce double contact avec son élément.

Fiche technique

Matériau

Terre crue argile
Patinée or brillant
Ronde-bosse

Dimensions

Hauteur 15 cm
Patine or brillante
Socle granit vert

Sujet

Naïade — nymphe des eaux
Baigneuse au bord de l'eau
Jambe et main dans l'eau

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Questions Fréquentes — La Naïade

Sur la Naïade

 

Statuette en terre crue patinée or brillante, hauteur 15 cm. Naïade assise au bord de l'eau, jambe et main plongées dans l'eau. Socle granit vert. Nymphe des eaux douces dans la tradition gréco-romaine. Quatre vues.

I Qu'est-ce qu'une naïade en mythologie ? +

Dans la mythologie grecque et romaine, les naïades sont les nymphes des eaux douces — sources, rivières, lacs, fontaines — gardiennes invisibles des cours d'eau et protectrices des voyageurs qui s'y abreuvent.

Elles se distinguent des néréides, nymphes de la mer, et des oréades, nymphes des montagnes. Chaque source, chaque ruisseau, chaque petit lac avait sa naïade tutélaire. Hésiode, dans la Théogonie (VIIIe-VIIe siècle av. J.-C.), recense les principales d'entre elles. La statuaire des naïades est l'un des grands thèmes de la sculpture des fontaines, des bassins, des jardins d'eau, depuis l'Antiquité — Hadrien en peuplait sa villa de Tivoli. Au XVIIIe-XIXe siècle, elles ornent les fontaines de Versailles, des Tuileries, du Luxembourg. Cette Naïade en terre crue patinée or 15 cm en est une variation intime : la nymphe assise au bord de l'eau, dans un format de cabinet plutôt qu'à l'échelle de la fontaine monumentale.

II Pourquoi la jambe et la main dans l'eau ? +

Le geste fondateur de la naïade, dans cette sculpture, est le double contact avec son élément : une jambe qui descend dans l'eau, une main qui plonge dans le courant.

Ce geste est iconographiquement précis : il distingue la naïade des autres baigneuses du catalogue de l'atelier. La Baigneuse est assise sur son rocher, sortie de l'eau ou prête à y entrer : pas encore le contact. La Nymphe se lavant est renversée vers le ciel, en posture de réception : l'eau descend sur elle. La Naïade, elle, est l'eau : elle y plonge sa jambe, elle y plonge sa main, elle se confond avec son élément. C'est le geste mythologique central. La posture assise au bord de l'eau, jambe pendante, main qui s'avance, est aussi celle qu'on retrouve dans la Source d'Ingres en peinture (1856, Musée d'Orsay) ou dans les baigneuses au repos de la sculpture XIXe. Elle évoque l'intimité de la nymphe avec sa source — le genius loci, le génie du lieu, qui ne peut être nommé sans cette eau.

III Pourquoi la patine or brillante sur socle granit vert ? +

Le dialogue chromatique entre l'or ardent et le vert minéral est la signature visuelle de cette Naïade. C'est une évocation directe du monde aquatique : le miroitement du soleil sur l'eau verte d'une rivière, la lumière qui danse sur les fonds rocheux.

La patine or brillante est plus éclatante et solaire que les patines bronze des autres statuettes du cycle (Nymphe, Aube, Éveil — toutes patinées bronze doré ou bronze brun). C'est la patine la plus rare et la plus précieuse du catalogue : elle convient à la naïade parce qu'elle imite l'or des reflets sur l'eau ensoleillée. Le socle en granit vert, choisi pour cette pièce, n'est pas un socle neutre : c'est un élément narratif. Le vert sombre du granit évoque le fond de la rivière, la mousse, la pierre humide d'eau de source. Or solaire au-dessus, vert minéral en dessous — toute la stratigraphie d'un bord d'eau ensoleillé est concentrée dans 15 centimètres.

IV Quatre vues, comment les lire ? +

Les quatre vues racontent le geste vers l'eau sous quatre angles complémentaires.

La vue de face montre le double contact : jambe et main dans l'eau, naïade en dialogue direct avec son élément. Le trois-quarts dos dévoile le dos nu finement modelé, la chevelure relevée qui dégage la nuque, le contraste plastique entre la patine or de la peau et la patine plus sombre du granit vert. Le profil droit capture le geste vers l'eau dans toute sa tension : l'arabesque tendue du bras qui s'avance, l'équilibre du corps qui se penche, la grâce maîtrisée du mouvement qui n'est ni pose ni chute. La vue de dos sous lumière oblique fait jouer l'or sur le dos : chevelure tressée, omoplates, courbe du dos, contraste granit/lumière qui anime toute la pièce.

V La Naïade dialogue-t-elle avec les autres statuettes ? +

Oui. La Naïade fait partie du cycle de l'eau et de l'intimité féminine qui rassemble quatre statuettes en terre crue patinée.

Chaque statuette représente un moment ou une posture différente du nu féminin lié à l'eau : la Baigneuse (30 cm, ocre dorée verdâtre, assise sur rocher) qui sort de l'eau ou s'y prépare ; la Nymphe se lavant (20 cm, bronze doré, agenouillée tête renversée) qui reçoit l'eau d'en haut ; cette Naïade (15 cm, or brillante, jambe et main dans l'eau) qui plonge ses extrémités dans son élément ; et L'Aube (15 cm, bronze doré, recueillie) qui marque l'heure plutôt que le geste. Une cinquième statuette de la même série, l'Éveil (20 cm, bronze brun), s'élance verticalement et complète le cycle. La Naïade est la plus solaire du groupe par sa patine or, et la plus narrativement précise par son geste mythologique. Pour les pièces monumentales en pierre : Vénus Antique, Fillette au Silence. Pour le catalogue : Nus & Figures.

Pour une naïade ou une nymphe d'eau

Une nymphe des eaux douces, en or brillante sur granit vert, à poser près d'une fenêtre, sur une console, dans un cabinet de curiosités.

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