La baigneuse et la nymphe sont parmi les sujets les plus constants de la sculpture occidentale — ils permettent de représenter le nu féminin dans une scène justifiée, dans un geste, dans un moment.
Dans la mythologie grecque et romaine, les nymphes sont les divinités mineures qui peuplent les bois, les sources, les rivières, les montagnes. Les naïades sont les nymphes des eaux douces — sources, rivières, lacs. Les néréides celles de la mer. Le motif de la baigneuse, dérivé de cette tradition mythologique, devient un sujet majeur de la sculpture aux XVIIIe et XIXe siècles avec la Diane au Bain de Falconet, les Baigneuses de Rodin, et toute la statuaire académique.
L'atelier renoue avec cette tradition à travers plusieurs œuvres : Nymphe se lavant (statuette terre crue bronze 20 cm, agenouillée, tête renversée), La Naïade (statuette terre crue or 15 cm, baigneuse au bord de l'eau, jambe et main dans l'eau), La Baigneuse (terre crue patinée 30 cm, femme nue assise sur rocher), et L'Aube (terre crue bronze 15 cm, nu féminin recueilli).