I · Identité de la sainte
Sainte Thérèse
de l'Enfant-Jésus
1873–1897 · Carmélite de Lisieux · Docteur de l'Église
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, née Marie-Françoise-Thérèse Martin à Alençon le 2 janvier 1873, fille de saint Louis Martin et de sainte Zélie Guérin (parents canonisés ensemble en 2015 — un cas unique dans l'histoire). Entrée au carmel de Lisieux à 15 ans, en 1888, elle y vit neuf années cachées et meurt de tuberculose le 30 septembre 1897, à 24 ans.
Auteur d'Histoire d'une âme (publiée à titre posthume en 1898), elle y développe sa petite voie d'enfance spirituelle, de confiance abandonnée à la miséricorde de Dieu. Béatifiée en 1923, canonisée en 1925 par Pie XI, patronne universelle des missions dès 1927, patronne secondaire de la France aux côtés de Jeanne d'Arc en 1944.
Le 19 octobre 1997, saint Jean-Paul II la proclame Docteur de l'Église par la lettre apostolique Divini Amoris Scientia — l'une des quatre femmes Docteurs de l'Église catholique, et la plus jeune.
II · Promesse fondatrice
La pluie de roses
& les Derniers Entretiens
Carnets jaunes · Été 1897 · Mère Agnès de Jésus
Pendant les derniers mois de la vie de sainte Thérèse, sa sœur aînée Pauline Martin, alors prieure du carmel sous le nom de Mère Agnès de Jésus, recueille au jour le jour les paroles de la mourante dans des cahiers connus depuis sous le nom de Carnets jaunes ou Derniers Entretiens (Novissima Verba).
Deux paroles fondatrices : le 9 juin 1897 — « Je sens que je vais entrer dans le repos… Mais je sens surtout que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l'aime, de donner ma petite voie aux âmes. Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre. » Et plus loin : « Après ma mort, je ferai tomber une pluie de roses. »
Le 17 juillet 1897, elle complète : « Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre. Cela n'est pas impossible, puisqu'au sein même de la vision béatifique, les anges veillent sur nous. » Ces deux paroles sont, théologiquement, à l'origine de toute l'iconographie thérésienne des roses.
III · Iconographie
Les roses et le crucifix
tenus au cœur
Invention iconographique · Une seule main pour la source
La statuaire traditionnelle de sainte Thérèse représente le plus souvent la sainte tenant séparément le crucifix (généralement contre la poitrine) et un bouquet ou une gerbe de roses (dans l'autre main, ou aux pieds). C'est l'iconographie héritée de la statue dite de Céline, sculptée par sœur Céline Martin (sœur Geneviève de la Sainte Face) au carmel de Lisieux dans les années 1910-1920.
La présente statue innove en réunissant les deux attributs dans la même main droite, au cœur. Le choix est théologiquement éloquent : la promesse de la pluie de roses n'est pas dissociable de l'union à la Croix qui en est la source — toute la petite voie est amour cruciforme, et non sentimentalisme floral.
La main gauche, libérée, peut alors distribuer effectivement les roses sur la terre — c'est la promesse sculptée en acte, et non plus simplement représentée par un attribut statique.
IV · Symbolique de la rose
La rose
de la petite voie
Rosa Mystica · Petite voie d'enfance spirituelle
La rose, dans la grande tradition chrétienne, est d'abord un attribut marial : la Vierge Marie est la Rosa Mystica, la Rose sans épine du Paradis, célébrée par les Litanies de Lorette. Plusieurs saintes vierges en portent aussi : sainte Élisabeth de Hongrie et son miracle des roses, sainte Rose de Lima, sainte Philomène et sa couronne de roses du Paradis.
Mais chez sainte Thérèse, la rose change de fonction : elle ne couronne plus la sainte, elle tombe d'elle sur le monde. La rose thérésienne est une grâce qui descend, non un ornement qui orne. C'est la rose en mouvement, qui fait pleuvoir le ciel sur la terre.
Spirituellement, chaque rose représente un acte d'amour, un petit sacrifice quotidien, une fleur effeuillée pour Jésus — la petite voie d'enfance spirituelle : ce ne sont pas les grandes œuvres qui sauvent, c'est la confiance et l'amour donnés dans le détail des jours.
V · Lieu d'installation
Paroisse Sainte-Thérèse
de Toulon
Quartier Pont de Suve · Diocèse de Fréjus-Toulon
La paroisse Sainte-Thérèse de Toulon est située au croisement de La Garde et de Toulon, dans le quartier Pont de Suve. Elle est composée de trois clochers : l'église Sainte-Thérèse, la chapelle Sainte-Marguerite et la chapelle du Christ-Roi.
L'église Sainte-Thérèse, de style provençal, fut consacrée le 21 décembre 1952 par Mgr Gaudel, sur un terrain donné à la paroisse par la famille de Guiroye. Elle dépend du diocèse de Fréjus-Toulon, qui s'étend sur le département du Var.
C'est sur le parvis de cette église qu'a été installée en 2013 la statue Sainte Thérèse de Lisieux en pierre véritable sculptée par l'atelier — œuvre commandée par la paroisse, accueillant désormais quotidiennement les fidèles avant l'entrée dans l'édifice.
VI · Pratique dévotionnelle
Une statue de saint
pour votre paroisse
Paroisse · Chapelle privée · Oratoire de famille
Une statue de saint en pierre véritable est, dans la grande tradition catholique, tout autre chose qu'un objet décoratif. Sur le parvis d'une église, elle accueille les fidèles avant l'entrée dans le sanctuaire. Dans une chapelle privée, elle est le centre silencieux du recueillement familial. Dans un oratoire de jardin, elle place la propriété sous le patronage du saint.
La statuaire chrétienne a accompagné, depuis vingt siècles, la prière des fidèles. Une statue en pierre véritable ne se réduit pas à un objet de piété : elle est le signe visible que ce lieu est habité par une présence sacrée, qu'il y a là un patronage, une intercession, une protection demandée et reçue.
L'atelier sculpte sur commande pour paroisses, diocèses, congrégations, abbayes, sanctuaires, chapelles privées, oratoires de famille, collectionneurs d'art sacré et particuliers chrétiens. Tous les saints et saintes peuvent être sculptés sur mesure en pierre véritable. Voir le catalogue complet.
VII · Atelier Jean-Joseph Chevalier
Sculpteur d'art sacré chrétien en France
— Brignoles, Var, Provence
Statues religieuses sur commande & sur mesure · Pierre véritable · Taille directe
L'atelier Jean-Joseph Chevalier, établi à Brignoles dans le Var (Provence), sculpte sur commande et sur mesure des statues religieuses en pierre véritable, pierre naturelle calcaire taillée directement à la main (taille directe), en terre cuite patinée bronze et en plâtre patiné bronze. Sculpteur d'art sacré chrétien, sculpteur chrétien, sculpteur sur pierre d'art sacré de référence en France contemporaine, l'atelier réalise des pièces uniques signées pour la statuaire chrétienne traditionnelle.
L'atelier travaille pour paroisses et diocèses (commandes publiques), abbayes, congrégations religieuses, sanctuaires, et pour particuliers chrétiens, chapelles privées, oratoires de famille, propriétés et collectionneurs d'art sacré (commandes privées). Tous les saints et saintes peuvent être sculptés sur mesure : la Vierge Marie sous tous ses vocables, le Christ, saint Joseph, les saints apôtres, les saints patrons de France, les saintes vierges martyres, les Docteurs de l'Église, les archanges — et tout saint particulier dont le commanditaire a la dévotion. L'atelier intervient en France, Belgique, Suisse, Luxembourg, Italie et à l'étranger.
La taille directe à la main est la technique traditionnelle du sculpteur sur pierre d'art sacré : sans moulage, sans report mécanique, l'œuvre est arrachée au bloc de pierre véritable geste après geste, à la pointerolle puis affinée au ciseau plat. Chaque statue est ronde-bosse complète, finie à la main jusque dans les replis du dos — opposée à la statuaire en demi-bosse industrielle que l'on adosse au mur, ou à la statuaire en résine de série moulée par milliers. Une statue en pierre véritable est un patrimoine spirituel et artistique qui traverse les siècles. Voir l'ensemble du catalogue : catalogue des Saints & Saintes et la galerie complète des sculptures figuratives.
Atelier
Atelier Jean-Joseph Chevalier — sculpteur d'art sacré chrétien en France, Brignoles (Var, Provence) ·
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