Au sol, sous et autour de l'autel, un dallage en marqueterie de pierre compose un dessin complexe, adapté aux proportions du lieu. Ces dalles ne sont pas neuves — elles viennent d'une chapelle détruite de la ville de Brignoles, récupérées, coupées et réassemblées en une composition nouvelle.
Ce geste de mémoire est profondément liturgique. Les pierres d'un lieu de prière disparu trouvent une nouvelle vie sous l'autel d'une église vivante — la communauté des saints, visible et invisible, se rejoint dans la pierre comme dans la foi.