À droite du tabernacle, l'ange invitant au silence — le geste de sa main, son attitude recueillie, disent ce que les mots ne peuvent pas dire. Ses ailes sont dorées à la feuille d'or. Il porte son cierge comme une offrande — la lumière qu'il tient est celle du Christ, lumière des nations.
Le silence qu'il invite à garder est le silence de l'adoration — celui qui se tient devant le tabernacle sait que les mots cèdent devant la présence. Cet ange est le gardien de ce seuil où la parole humaine s'arrête et où commence l'écoute.
Photographié en situation dans la chapelle, avec la lumière du sanctuaire et la fresque de l'abside en arrière-plan — cette image donne à voir la cohérence de l'ensemble et la qualité du dialogue entre la sculpture, la dorure et l'architecture.