Vue de côté — l'épée gravée des cinq croix

L'Épée de Fierbois

L'Épée de Fierbois — Ambon à l'Épée, Sainte-Jeanne-d'Arc de Rennes | Jean-Joseph Chevalier
Ambon à l'épée vu de côté — épée de Fierbois cinq croix, mobilier liturgique Rennes, Jean-Joseph Chevalier
Ambon à l'Épée — Rennes  ✦  Étape 2 sur 5

L'Épée de Fierbois

Vue de côté — l'épée gravée des cinq croix

Vue de côté, l'épée commence à se détacher de la masse calcaire. Sur la lame sont gravées les cinq croix — celles que Jeanne elle-même décrivit lors de son procès à Rouen en 1431 : « Il y avait par-dessus cinq croix. » Ces cinq croix sont mémoires des cinq plaies du Christ, inscrites dans le fer de l'épée trouvée à Sainte-Catherine-de-Fierbois, derrière l'autel, toute rouillée, et qui devint étincelante aussitôt essuyée.

En les gravant sur l'épée de calcaire de cet ambon, l'artiste relie la mission de Jeanne au mystère eucharistique — les cinq plaies du Christ qui se réactualisent sur chaque autel, proclamées depuis chaque ambon.

 

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Filigrane de l'autel en pierre de Jean-Joseph Chevalier

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